— Moi ?

Si je tremble, c’est donc de froid !

Vraiment, tu ne me connais guère :

Sache que mes aïeux entraînaient à la guerre

En battant du tambour les héros de naguère ;

Ils étaient à la Grande Armée,

Ils ont, sur les champs de bataille,

Récolté toutes les médailles

Et d’Italie, et de Crimée.

Avec la croix qu’un jour leur remit, à cheval,