Et maintenant je ne ris plus :
Je sais le petit-fils perdu,
Et la folie de la grand’mère ;
Chaque dimanche, il fut un temps où, pour son fieu,
Elle mettait le pot-au-feu :
Ah ! le bon régal tous les deux,
Et les belles histoires près du grand pot qui fume :
— Hume !
Hume-moi ça, mon fieu, et ne te brûle pas ;
Vois s’il est bien salé à ton goût, n’est-ce pas,