Balançaient au ciel pur l’ostensoir de leurs grappes,
Et je me suis senti plus riche et plus heureux,
En serrant ton bras amoureux,
Que les émirs et les satrapes, —
Avec toi, Cynthia, par les sentiers ombreux.
Puis j’ai cueilli la moisson odorante,
Et les épines s’enfonçant
En cent endroits, et cent, et cent,
Dans la chair, m’ont piqué au sang, —
Pour toi mon sang, ô mon amante ! —