TABLE DES MATIERES

[Introduction].[—Vie de Mrs. Trollope.—Dates de son voyage à Paris.—Comment nous avons traduit sa correspondance.—Une Anglaise charmée par la société française.—Qui elle a vu.—L’«odeur du continent».—La politique de Mrs. Trollope.—Le «procès monstre».—Littérature][5]
[I.][L’argot à la mode.—Les jeunes gens de Paris.—La jeune France.—Rococo.—Décousu][19]
[II.][Mˡˡᵉ Mars dans Elmire de Tartuffe.—Eternelle jeunesse de l’artiste][23]
[III.][Le Salon du Louvre.—Impertinence qu’il y a à recouvrir les chefs-d’œuvre anciens par des tableaux contemporains.—Saleté du public.—L’égalité est une niaiserie][23]
[IV.][La société française.—Infériorité de l’anglaise.—Simplicité charmante des réunions.—Absence de cérémonie et de parade.—L’immoralité française est un préjugé des Anglais][26]
[V.][Inquiétude causée par le prochain jugement des prisonniers de Lyon.—Le «procès monstre»][28]
[VI.][Eloquence de la chaire.—L’abbé Cœur.—Sermon à Saint-Roch.—Elégance du public.—Costume du jeune clergé][32]
[VII.][Longchamps][34]
[VIII.][La Chambre de justice au Luxembourg.—L’Institut.—M. Mignet.—Concert Musard][38]
[IX.][Délices du jardin des Tuileries.—Le légitimiste.—Le républicain.—Le doctrinaire.—Les enfants.—La grâce des Parisiennes.—Les moustaches, les impériales et les cheveux noirs des dandys.—Libre entrée des jardins depuis les Trois Glorieuses.—Anecdote][40]
[X.][Saleté des rues.—Cardage des matelas en plein air.—Chaudronniers ambulants.—Construction des maisons.—Pas d’égouts.—Mauvais pavé.—Réverbères à l’huile][45]
[XI.][La fête du roi.—Inquiétudes.—Arrivée des troupes.—Les Champs-Elysées.—Politesse naturelle du peuple.—Concert dans le jardin des Tuileries.—La famille royale au balcon: indifférence du populaire.—Feux d’artifice][49]
[XII.][Revue sur la place du Carrousel.—La garde municipale.—La garde nationale][53]
[XIII.][Soirée.—Le causeur qui fait mystère de tout][54]
[XIV.][Victor Hugo][54]
[XV.][Versailles.—Musée projeté.—Souvenirs d’un jardinier sur les Bourbons.—Les grandes eaux à Saint-Cloud][59]
[XVI.][Gens remarquables.—Gens distingués][61]
[XVII.][Excursion au Luxembourg.—Les femmes n’entrent pas au «procès monstre».—George Sand en homme.—Costume républicain.—Le quai Voltaire.—Inscriptions murales.—Comment le maréchal Lobau disperse les émeutes.—Une manifestation][62]
[XVIII.][Liberté française de propos.—L’«odeur du continent».—Malpropreté et luxe.—L’eau non installée dans les maisons.—Délicatesse anglaise.—Ses causes][69]
[XIX.][Le dimanche à Paris.—Le plaisir en famille.—Gaieté naturelle.—Les polytechniciens s’appliquent à ressembler à Napoléon.—Un dimanche aux Tuileries][72]
[XX.][Mᵐᵉ Récamier.—Ses matinées.—Portrait de Corinne, par Gérard.—Portrait en miniature de Mᵐᵉ de Staël.—M. de Chateaubriand.—Les étrangers peuvent-ils comprendre toutes les finesses de la langue française?—Nécessite de parler français][75]
[XXI.][Emeute quotidienne à la porte Saint-Martin.—Indulgence excessive du gouvernement.—Comment faire cesser les désordres][80]
[XXII.][Soirée dansante.—En Angleterre, les jeunes filles sont élevées librement et au bal les jeunes femmes s’effacent devant elles.—En France, c’est tout le contraire.—Anecdote.—Le spectacle des «fleurts», consolation des vieilles dames chaperons.—Discussion sur la supériorité de l’usage français ou de l’usage anglais.—Les jeunes filles anglaises choisissent elles-mêmes leurs maris] [82]
[XXIII.][Les trottoirs nouvellement introduits.—Pourquoi les Parisiens préfèrent les appartements aux maisons construites pour une seule famille comme à Londres.—Le portier-factotum.—Le luxe à Paris est moins coûteux qu’à Londres.—Richesse croissante de la France][90]
[XXIV.][Le romantisme et le suicide][93]
[XXV.][Le Cheval de bronze et la Marquise à l’Opéra-Comique.—L’heure tardive du dîner nuit aux spectacles][95]
[XXVI.][L’abbé de Lamennais.—Son aspect et sa conversation.—Son admiration et celle des républicains français pour O’Connell][96]
[XXVII.][Les vieilles filles sont ridicules en France.—Pourquoi elles y sont beaucoup plus rares qu’en Angleterre.—Supériorité de la manière de conclure les mariages en Angleterre.—En France, les vieilles filles s’appliquent à dissimuler leur triste état.][97]
[XXVIII.][L’élégance inimitable des Françaises.—Impossibilité à une Anglaise de n’être pas connue pour telle au premier regard.—Les magasins de nouveautés et les boutiques.—Le goût des bouquetières.—Tout à Paris est arrangé avec goût.—Plus de rouge ni de faux cheveux][100]
[XXIX.][L’abbé Lacordaire.—Succès de ses sermons à Notre-Dame.—Les meilleures places réservées aux hommes.—Dimensions de Notre-Dame.—Affluence de jeunes gens de Paris.—Ils font et défont les réputations.—Lacordaire est un prédicateur déplorable][104]
[XXX.][Le Palais-Royal.—Types qu’on y rencontre.—Une famille anglaise.—Les excellents restaurants à 40 sous.—La galerie d’Orléans.—Les oisifs.—Le théâtre du Vaudeville][108]
[XXXI.][Pâtissiers anglais.—Un anglophobe.—Expérience malheureuse sur un «muffin».—Le roi-citoyen se promène][113]
[XXXII.][Politesse des maris français][115]
[XXXIII.][De la manière de faire l’amour à l’anglaise.—Anecdote][119]
[XXXIV.][Indulgence excessive du monde à Paris.—Influence du clergé anglais sur les mœurs mondaines][122]
[XXXV.][Les petits soupers d’autrefois remplacés par les grands dîners.—Agréments des petites soirées.—Les dîners d’apparat][124]
[XXXVI.][Encore le «procès monstre».—La Société des Droits de l’homme.—Anecdote][127]
[XXXVII.][Une lecture des Mémoires de M. de Chateaubriand à l’Abbaye-aux-Bois][128]
[XXXVIII.][Une excursion à Montmorency.—Le passage Delorme.—Les chevaux et les ânes.—Souvenirs de Rousseau.—«Dîner sur l’herbe».—Accident][132]
[XXXIX.][La chaleur.—Le boulevard des Italiens.—Tortoni.—La grâce des Françaises.—Beauté de la Madeleine au clair de lune][135]
[XL.][Un «mouvement».—Les tombeaux des héros de Juillet aux Innocents][138]

(E. Lami del.) (Coll. J. B.)

NOTES:

[A] L’ouvrage a été déjà traduit en français, assez inexactement, sous ce titre: Paris et les Parisiens en 1835, publié par Mᵐᵉ Trollope. (Paris, H. Fournier, 1836, 3 vol. in-8º.)

[B] Les mots que l’on trouvera imprimés en italique sont en français dans l’original.

[C] Toute la phrase est en français dans l’original.

[D] Sic dans l’original.