Les gestes magnétiques.—Voir: NDar—Kélimabé (contes des Gow).
La révélation interrompue des métamorphoses ou sortilèges successifs grâce auxquels un chasseur se dérobe à la colère des bêtes de la brousse. Voir Kamankiri NDana et divers autres contes des Gow et des Sorkos. (Dupuis-Yakouba et Desplagnes, op. cit.) Mamady le chasseur.—Le riche et son fils.—Le prince qui ne veut pas d'une femme niassée, etc.
La femme fourbe se faisant accompagner par le mari dont elle médite la perte et dissuadant celui-ci d'emporter chacune des armes qu'il prend successivement pour sa sûreté. Voir contes des Gow,—Mamady le chasseur.—La lionne et le chasseur.—Le prince qui ne veut pas d'une femme niassée.
L'hyène prise comme monture.—V. L'hyène et le pèlerin.—Les prétendants etc.
Le geste «jettatorique» de la barbiche braquée.—V. L'hyène et le bouc à la pêche.—La chèvre au mauvais oeil.—La lionne et l'hyène.
La compagnie tenue, malgré eux, à des gens que l'on voudrait sauver et les multiples transformations de celui qui les accompagne.—V. Amadou Kêkédiourou.—Khadidia l'avisée.—La bergère de fauves et divers autres contes de petits frère ou soeur avisés.
L'enfant qui parle dans le sein de sa mère et s'enfante de lui-même.—V. Misandé Sambadjo (contes des Gow)—Tiéoulé (Lanrezac)—Amadou Kêkédiourou—Amatelenga etc.
Le cadeau artificieux.—V. La chèvre grasse.—Les générosités de l'hyène.
La bête blessée emportant l'arme dans sa plaie et menant ainsi le chasseur jusqu'au village des animaux.—V. D'où vient le soleil et (contes des Gow) Sanou Mandigné chez les éléphants.
L'avalement comme mode de combat.—V. Misandé Sambadjo (contes des Gow).—Le fer qui coupe le fer.