[8] On reconnaît dans ce passage l'idée fondamentale que Bastiat devait si magistralement développer vingt ans plus tard, l'Harmonie des intérêts. (Note de l'éditeur.)
[9] C'est avec M. Coudroy que, pendant vingt ans d'études et de conversations, Bastiat s'était préparé au rôle brillant et trop court des six dernières années de sa vie. En lui envoyant de Paris les Harmonies économiques, Bastiat avait écrit sur la première page du volume: «Mon cher Félix, je ne puis pas dire que ce livre t'est offert par l'auteur; il est autant à toi qu'à moi.»—Ce mot est un bel éloge.—V. la notice biographique. (Note de l'éditeur.)
[10] Ainsi, vingt ans avant son premier ouvrage, Bastiat s'occupait déjà du commencement de réforme douanière inauguré, chez nos voisins, par Huskisson. (Note de l'éditeur.)
[11] Dans la pensée de Bastiat, l'économie politique et la politique étaient inséparables. Il rattache ici les idées libérales aux enseignements de l'illustre professeur à l'université de Glasgow, Adam Smith. (Note de l'éditeur.)
[12] C'est du cercle du Mugron qu'il s'agit. (Note de l'éditeur.)
[13] Il s'agissait de fonder une compagnie d'assurance. (Note de l'éditeur.)
[14] La coopération de plusieurs de ces personnages ne fut pas obtenue. (Note de l'éditeur.)
[15] V. ci-après l'écrit intitulé: À MM. les électeurs de l'arrondissement de Saint-Sever. (Note de l'éditeur.)]
[16] V. ci-après l'écrit intitulé: De l'avenir du commerce des vins entre la France et la Grande-Bretagne. (Note de l'éditeur.)]
[17] La mort d'une parente. (Note de l'éditeur.)]