Enfin, l’équipage, ainsi que suit :

En plus, comme volontaires :

jura fidélité jusqu’à la mort entre les mains du capitaine Pingouin et appuya ce serment par sept forts hurrahs et l’absorption d’un verre de rhum mélangé à de la poudre à canon. Les sieurs Bouture et Magloire ne purent conserver cette mixture et la rendirent sur le champ aux flots limoneux.

Moi, le Homard, lieutenant, fus investi de la rédaction du présent « Journal de Bord ».


A ce moment, nous avions déjà dépassé d’une centaine de mètres les feux de ponton de la station terminus. Alors les voyageurs non débarqués aux autres escales et désireux de le faire en ce point extrême manifestèrent leur existence par une tumultueuse sortie de la cabine, où ils s’étaient réfugiés, vu le brouillard. Leur groupe (ils étaient sept ou huit) fit irruption sur le pont. A leur tête était un gros petit homme.

— Monsieur, rugit-il en s’adressant à moi, le Homard, pourquoi ne s’arrête-t-on pas ?

Julius Pingouin s’avança. Constant Magloire et moi étions à ses côtés avec nos revolvers. Il était calme et parla :