F) Iconographie de Mme de Lieven.

Th. Lawrence a fait le portrait de Mme de Lieven à l'âge d'environ vingt ans. Ce tableau se trouve aujourd'hui à Londres, à la National Gallery. Une photogravure le reproduit dans le livre: Letters of Dorothea, princess Lieven during her residence in London, publié par M. L. G. Robinson.

Ce portrait a été gravé par W. Bromley.

Un dessin du même Th. Lawrence, exécuté en 1823, représentant Mme de Lieven à quarante-trois ans, est aujourd'hui en la possession du grand-duc Nicolas Mikhaïlovitch, qui l'a reproduit dans ses Portraits russes des XVIIIe et XIXe siècles (t. III, portrait 24).

Il existe un autre portrait de la même personne par Day, qui a été gravé par H. Wright.

Enfin, en 1856, l'année qui précéda sa mort, Mme de Lieven fut de nouveau portraiturée par G. F. Watts. Cette peinture, qui la représente assise, vêtue d'une robe de velours noir, est aujourd'hui à Londres, à Holland House et est la propriété du comte de Ilchester. Elle est reproduite en héliogravure dans Letters of Dorothea, princess Lieven, during her residence in London.

Vers 1810 parut à Londres une caricature représentant Mme de Lieven, très maigre, dansant avec le prince Kozlovski, très gros, avec la légende: La latitude et la longitude de Saint-Pétersbourg.

On trouve une autre très curieuse caricature de Mme de Lieven par Prosper Mérimée (dessin à la plume) reproduite dans Prosper Mérimée. L'homme, l'écrivain, l'artiste, publication du Comité du Centenaire de Mérimée, in-8o, Paris, Journal des Débats, 1907 (planche VIII). Ce dessin fait partie d'une collection particulière.

Enfin, signalons que le portrait donné par M. A. Kleinschmidt dans les «Westermanns Monatshefte» d'octobre 1898 (p. 29) comme celui de la princesse Dorothée de Lieven est en réalité celui de sa belle-mère, Charlotte de Gaugreben.