[143] «Aix, le 7 novembre. Le comte Esterhazy, avec son épouse, fille du prince de Metternich, est arrivé avec trois voitures de suite. Le ministre était allé au devant d'eux à plus d'une lieue. Le comte et la comtesse ne tarderont pas à partir pour Paris comptant y passer l'hiver.» (Journal de Paris du jeudi 12 novembre 1818, no 316, p. 3).—Voir aussi Moniteur universel du 11 novembre 1818, no 315, p. 1321.
[144] «22 novembre.—Le Congrès touche à sa fin. Aix-la-Chapelle ressemble maintenant à une salle de fête à 4 heures du matin; la foule est écoulée, les lustres sont presque éteints. Tout le monde semble content de ce qui s'est passé et content de partir.» (C.-L. Lesur, Annuaire historique universel pour 1818, 2e édit. Paris, Thoisnier-Desplaces, 1825, in-8o, p, 564).
[145] Journal des Débats du jeudi 26 novembre 1818. Aix-la-Chapelle, 21 novembre.
[146] Moniteur universel du lundi 30 novembre 1818, no 334, p. 1398.—Gazette d'Augsbourg du 1er décembre 1818, no 335, p. 1339.
[147] Moniteur universel du mardi 1er décembre 1818, no 335, p. 1401.—Journal de Paris du lundi 30 novembre 1818, no 334, p. 1.
[148] Cette visite du champ de bataille de Waterloo eut lieu le 26 novembre (Gazette d'Augsbourg, 6 décembre 1818, no 340, p. 1359).—Mme de Lieven y prit peut-être part si l'on s'en rapporte à quelques allusions que l'on trouvera dans les lettres qui suivent.
[149] Moniteur universel du jeudi 3 décembre 1818, no 337, p. 1410.
[150] Moniteur universel du jeudi 3 décembre 1818, no 337, p. 1410.—Gazette d'Augsbourg du 8 décembre 1818, no 342, p. 1367.
[151] Ernest Daudet, Un Roman du prince de Metternich dans la Revue Hebdomadaire du 29 juillet, 1899, p. 661.
[152] Cette lettre, sans date, placée en tête de la collection des lettres du prince de Metternich à la comtesse de Lieven par celui ou celle qui fit relier cette collection, est vraisemblablement du commencement de novembre 1818 et probablement du 3. M. et Mme de Lieven, arrivés le 11 octobre à Aix-la-Chapelle, en partirent en effet le 4 novembre pour Bruxelles, à la suite de l'impératrice douairière de Russie. Ils ne prévoyaient pas à ce moment devoir revenir bientôt dans la ville où se continuaient les séances du Congrès. Les sentiments d'amour réciproque du ministre des affaires étrangères d'Autriche et de l'ambassadrice de Russie dataient d'une excursion à Spa, faite de concert le 25 octobre 1818.