Phyllis l'interrompit:

— Kerjean, j'ai une idée, moi… une idée qui me paraît splendide… Seulement, il faut que l'approuviez, que vous l'acceptiez… Et je crois que nous ne jugeons pas toujours les choses de même…

— Mais si, pourquoi pas? Voyons votre idée, petite Phyl?

— Elle arrangerait tout, Bon-géant! Et je serai si tranquille, si contente!

— Eh bien, dites, alors?

— Vous allez vous gendarmer…

— Je vous écoute.

— Attendez que j'aie bu mon chocolat…

Quand elle eut reposé la tasse vide:

— Si j'étais votre soeur, Kerjean, vous voudriez bien me garder ici, n'est-ce pas? Ma présence ne vous ennuierait pas?…