SUITE DU LIVRE TROISIÈME.

Chap. III. Devoirs respectifs des suzerains et des vassaux. De la jurisprudence établie dans les justices féodales. Son insuffisance à maintenir une règle fixe et uniforme.[page 1]
Chap. IV. Des fiefs possédés par les ecclésiastiques. De la puissance que le clergé acquit dans le royaume.[18]
Chap. V. Des causes qui concouroient à la décadence et à la conservation du gouvernement féodal. Qu’il étoit vraisemblable que le clergé s’empareroit de toute la puissance publique.[29]
Chap. VI. Ruine d’un des appuis du gouvernement féodal, l’égalité des forces. Des causes qui contribuèrent à augmenter considérablement la puissance de Philippe-Auguste.[46]
Chap. VII. De l’établissement et du progrès des communes. Ruine d’un troisième appui de la police féodale; les justices des seigneurs perdent leur souveraineté.[58]

LIVRE QUATRIÈME.

Chap. I. Des changemens survenus dans les droits et les devoirs respectifs des suzerains et des vassaux. Progrès de la prérogative royale jusqu’au règne de Philippe-le-Hardi.[77]
Chap. II. De la puissance législative attribuée au roi. Naissance de cette doctrine, des causes qui contribuèrent à ses progrès.[90]
Chap. III. Examen de la politique de Philippe-le-Bel. Par quels moyens il rend inutile le droit de guerre des seigneurs, le seul des quatre appuis du gouvernement féodal qui subsistât, et qui les rendoit indociles. Origine des états-généraux. Ils contribuèrent à rendre le prince plus puissant.[103]
Chap. IV. Règnes des trois fils de Philippe-le-Bel. Ruine du gouvernement féodal. Union des grands fiefs à la couronne.[125]
Chap. V. Décadence de l’autorité que le pape et les évêques avoient acquise sous les derniers Carlovingiens et les premiers rois de la troisième race.[136]
Chap. VI. Par quelles causes le gouvernement a subsisté en Allemagne, pendant qu’il a été détruit en France.[158]

LIVRE CINQUIÈME.

Chap. I. Situation de la France à l’avénement de Philippe de Valois au trône. État dans lequel ce prince laissa le royaume à sa mort.[174]
Chap. II. Règne du roi Jean. Des états tenus en 1355. Ils essaient de donner une nouvelle forme au gouvernement. Examen de leur conduite; pourquoi ils échouent dans leur entreprise.[193]
Chap. III. Suite du règne du roi Jean. Des états convoqués par le dauphin, après la bataille de Poitiers en 1356. Examen de leur conduite.[228]
Chap. IV. Des causes par lesquelles le gouvernement a pris en Angleterre une forme différente qu’en France.[244]
Chap. V. Suite du règne du roi Jean. Désordres qui suivent les états de 1356. Conduite du dauphin pour reprendre l’autorité qu’il avoit perdue. Situation du royaume à la mort du roi Jean.[286]