[31] En verité l’homme sage se fabrique sa fortune lui-même.

[32] Demandés un fort esprit qui soit gueri des craintes de la mort.

[33] O que l’homme est une chose méprisable, s’il ne s’éleve au dessus des choses humaines.

[34] Comme quelque divinité qui sort d’une machine.

[35] Negligent aux choses qui lui sont utiles.

[36] Et qui convienent à la vieillesse consumée dans l’âge.

Je puis premierement répondre à V. E. que l’âge auquel je me treuve, n’est aucunement disproportionné à la matiere & au sujet que je traitte. Le Poëte qui a le premier proféré ces deux beaux vers,

[37]Optima quæque dies miseris mortalibus ævi

Prima fugit, subeunt morbi tristisque senectus.

(Virgil. 3. Georg.)