[24] La belle collection d'imprimés rassemblée par Baluze fut vendue en détail, conformément à ses dernières volontés, afin que «tous les curieux pussent en avoir leur part».

[25] On verra plus loin que ces manuscrits furent rachetés plus tard par la Bibliothèque.

[26] Seize volumes du cabinet Gaignières, contenant 3,000 copies d'après les monuments funéraires du moyen âge, restèrent au cabinet généalogique où ils furent volés pendant la direction et par la négligence de Gevigney (1784). Ils passèrent en Angleterre et sont encore à Oxford, dans la bibliothèque Bodléienne.

[27] Marion-Dumersan, Hist. du cabinet des médailles, et Henri Lavoix, Journ. off. des 8, 9 et 11 juillet 1873.

[28] Ce chiffre a lieu d'étonner, si on le rapproche de celui de 30,000 pièces accusé par un inventaire de 1693; sans parler des envois d'Orient et du cabinet Mahardel, la seule collection Pellerin eût dû l'élever à 62,500.

[29] Arrêt du Parlement, du 30 mars 1623.

[30] Arrêts du Conseil, du 19 mars 1642 et du 29 mai 1675.

[31] Arrêt du Conseil, du 31 janvier 1689.

[32] Lettre du 5 mars 1773, citée par Leprince, Essai hist. sur la Biblioth. du roi, p. 119.

[33] Franklin, Préc., p. 241. — On voit dans le testament de Richelieu que ce ministre avait conçu le dessein de doter la France d'un établissement semblable.