[34] Franklin, Les Anc. biblioth. de Paris.
[35] Gaudry, Hist. du barreau de Paris, t. II, p. 71.
[36] Les Anc. biblioth, de Paris, t. III, p. 172.
[37] Nouv. descript. de Paris, t. II, p. 409. — Franklin, loc. cit., t. II, p. 397. Elle provenait en grande partie d'un legs de Jean Miron, docteur en théologie, subordonné à la double condition de dresser un catalogue et d'ouvrir la bibliothèque aux gens de lettres (1705).
[38] Orléans possédait encore deux autres bibliothèques publiques, à Saint-Euverte (1754) et à l'Oratoire (1763).
[39] Celle de Rouen a fait l'objet d'une étude de M. Charles Richard, conservateur des archives municipales: Notice sur l'ancienne bibliothèque des échevins de la ville de Rouen.
[40] J. Bale, centurie II, chap. XV. — Une ancienne chronique manuscrite rapporte que, sous Droctovée, deuxième abbé de Saint-Germain-des-Prés, c'est-à-dire au VIe siècle, un incendie allumé par les Normands dévora un grand nombre des livres de la bibliothèque avec les titres des archives.
[41] Les anc. biblioth. de Paris, t. II, p. 22.
[42] D. Félibien, Hist. de Paris, t. III, p. 177.
[43] Arrêt du Parlement, du 14 février 1660. Le petit-neveu de Richelieu, Armand de Vignerot, fut condamné par le même arrêt à payer à la Sorbonne une somme de 30,000 livres pour les dépenses d'appropriation, et une rente de 600 livres pour le traitement du bibliothécaire.