Nous étions ivres tous les trois, Charlotte pleurait, je riais, lui nous tenait chacune par la main, et confondant nos mains dans un même baiser :
« Vivent les Sèvriennes, vive Mlle Lonjarrey, hourrah pour Marguerite Triel. »
En partant, il m’a dit :
— « Maintenant que Charlotte va être un peu plus votre sœur, mademoiselle, voulez-vous me faire la grâce de m’accepter pour ami.
— »Oh ! oui, ai-je répondu, en y mettant tout mon cœur. »
Charlotte nous regardait avec des yeux ravis.
— « Tu sais qu’il t’adore, et qu’il veut dans un médaillon sculpter nos deux profils. »
Je me suis sentie rougir.
25 juillet.
Il était écrit que j’aurais un ami !