» Chère grande enfant,

» Votre âme a trop de candeur, trop de flamme, pour se plaire à la rosserie des théâtres de boulevard.

» Que diable alliez-vous faire chez Réjane avec ce jeune cuistre ?

» Venez dimanche, je vous attendrai au parc Monceau.

» Amitiés.

» P. R. »

Adrienne à M. Paul Réjardin.

« Sèvres, 6 avril.

» Maître, maître, quelle journée adorable. Comment vous dire tout ce que votre parole bouleverse en moi. Où suis-je ? Qui êtes-vous donc pour me charmer ainsi ?

» Je buvais vos paroles. Un monde s’est ouvert à moi, celui de la Charité, de l’Amour immense, éternel, mystique.