» Oui, notre âme doit vivre par l’Amour.

» Oui, tout notre être doit venir boire à la source divine.

» Des ailes, les voilà ! j’échappe à ma prison.

» Quel rêve sublime, ô mon poète, que ton immensité.

» Maître je suis votre servante…

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Comme Adrienne achevait ces lignes, dont la signification réelle, laissait à sa bouche un retroussis railleur, la cloche sonna le cours.

— Allons bon, il faut descendre, justement le pathos coulait à flots.

Oh là, là, le pauvre homme qui s’imagine que les voiles de sainte Thérèse vont nous emmener à Cythère !