Ou bien tout d’bout,

Ou bien tout d’bout.

Et ça continue.

Les anciennes, qui savourent mieux que nous les traits décochés, applaudissent au passage, les :

Voilà le point, Mesdemoiselles !

Au surplus, au fait, au fait, etc., qui sont les mots collants de Jérôme. —

J’adore la valse, celle au rythme lent ; j’aime la musique qui m’entraîne sur un mode mineur ; j’aime les modulations vaines des retours en majeur, les notes grises, veloutées ; alors d’invisibles caresses me ferment les yeux ; tout mon corps s’abandonne au plaisir de suivre un rythme divin.

Quelques Sèvriennes ont, quand elles dansent, la grâce des branches qui ploient et se relèvent sous le poids d’un oiseau. Renée Dolat, une ravissante Arlésienne, a des mouvements si harmonieux qu’on s’arrête pour l’admirer.

Mais d’autres ! celle-ci, une toupie hollandaise qui fait du sentiment. Celle-là, une corvette en détresse, et les Scientifiques valsent avec une élégance de fagots agités !

Quelle partie de rire encore, quand on s’est aperçu que les rotondités d’Adrienne Chantilly n’étaient que rembourrage ! Berthe, toujours elle, en dansant avec notre « cacique », lui a malicieusement piqué une aiguille au beau milieu de la hanche, et l’autre ne broncha pas !