Puis, c’est fini. La porte doucement se ferme. Les bruits de pas s’éloignent, s’éteignent dans le couloir solitaire.
Mme Jules Ferron est seule.
Les yeux sur un Marc-Aurèle, peut-être songe-t-elle à sa mission : N’est-elle pas là pour aider ces jeunes filles à l’apprentissage de la vie ? Ne doit-elle pas faire appel sans cesse à leur raison, donner à leur caractère l’empreinte énergique qui leur manque ? Quel germe couve dans cette terre trop hâtivement remuée ? Quelles femmes l’enseignement viril de Sèvres fera-t-il de ces enfants ?
....... .......... ...
Les élèves, encore sous l’impression de cet accueil, se demandent en reprenant leurs livres à la page commencée :
— Que lui a-t-on fait, pour que nous ne puissions, sans mentir, l’appeler : la Meilleure, notre Mère.
CHAPITRE IX
SOIRÉE PHILOSOPHIQUE
Mlle Berthe Passy à M. Jules Passy, homme de lettres, Montmartre.
« 28 octobre 189 .