[39] Notice sur le Port de Caen, dans les Ports maritimes de la France, t. II, p. 409.

[40] Les pièces inédites que nous citons, ou dont nous donnons des extraits, ont été copiées aux archives municipales ou aux archives du département du Calvados. La plupart de ces documents nous ont été obligeamment communiqués par M. Houdan, qui a réuni une nombreuse et précieuse collection de notes sur les travaux du port de Caen.

[41] Voici, sur le Poigneux, un renseignement inédit extrait des archives municipales. « Lʼadministration ayant entendu la lecture dʼune lettre à elle adressée par le sous-ingénieur provisoire de vaisseaux du 4e arrondissement forestier, en date du 18 de ce mois, dans laquelle il demande quʼil soit nommé un expert pour procéder à lʼestimation du chantier nommé le Poigneux, nomme le cn Lair, architecte de la commune, aux fins de régler conjointement avec celui qui sera nommé par le cn Vesque, fermier dudit terrein au droit des pauvres de lʼhospice de lʼhumanité, lʼindemnité qui peut lui être due pour dépôt fait des bois de la marine, ce qui a empêché sa jouissance » (Séance du 23 pluviôse an VI).

[42] Notice sur le Port de Caen dans le IIe tome des Ports maritimes de la France.

[43] Plusieurs fragments de ce portail sont conservés au Musée des Antiquaires.

[44] Ms. in-4°, n° 120.

[45] Ms. conservé à la Bibliothèque de Caen, in-fol., n° 104.

[46] L'ancienne Université de Caen, broch., p. 15.

[47] La première inhumation enregistrée par l'histoire eut lieu à Saint-Étienne, le 23 novembre 1712. On y enterra, dans le sanctuaire, le corps du sieur Charles Turpin, prêtre, professeur de philosophie au collège Du Bois et recteur de l'Université de Caen. (Journal d'un bourgeois de Caen.)

[48] A propos du récit de l'inhumation de Charles Turpin, recteur de l'Université de Caen, les éditeurs du Journal d'un bourgeois de Caen se font l'écho de cette lointaine rumeur: « Ce passage du journal, écrivent-ils, est d'autant plus curieux qu'il est de tradition à Caen que les funérailles d'un recteur, en fonctions au moment de son décès, devaient être semblables à celles d'un roi, et que, lorsque ce haut dignitaire venait à tomber malade, le corps universitaire se réunissait à la hâte pour élire son successeur, afin d'éviter les énormes frais qu'eût entrainé son décès s'il n'avait pas été remplacé. On dit même qu'un recteur, étant à la chasse, se tua exprès pour être enterré comme un roi. »