[49] Mémoires sur l'Université de Caen, ms. in-fol. de la Bibliothèque de Caen, n° 123, tome I.
[50] Essais historiques sur la ville de Caen, par l'abbé De La Rue, tome II, p. 150.
[51] Ms. in-4° de la Bibliothèque de Caen, n° 117, feuillet 98.
[52] Lʼancienne porte de lʼabbaye a été gravée dans le Cours dʼantiquités monumentales de M. de Caumont; on en connaît aussi quelques dessins inédits. Mais la tour carrée, ou donjon, nʼa été reproduite nulle part et ne figure, croyons-nous, que dans le dessin de M. Le Nourichel et dans un fusain, très-inexact, exécuté en 1812 par R. Le Baron-Delisle. Ce fusain et la mine de plomb de M. Le Nouricbel sont conservés à la Bibliothèque de Caen.
[53] Essais historiques sur la ville de Caen, par lʼabbé De La Rue, tome Ier, p. 290.
[54] A côté des droits quʼelle exerçait, lʼAbbaye-aux-Dames avait aussi quelques charges à supporter. Nous en citerons une à cause de sa singularité. « Tous les ans, dit M. de Jolimont, la communauté donnait, le jour de la Trinité, un grand dîner à tous les habitants dʼune commune voisine (Vaux-sur-Seulles), et même à leurs domestiques, sʼils avaient un an et un jour de domicile. Ils tenaient cet usage, qui était devenu un droit acquis, de la générosité du seigneur primitif, droit auquel la mutation de propriété de la commune en faveur des religieuses nʼavait pu porter atteinte. Le repas était servi sur des nappes étendues sur lʼherbe, et durait quatre heures. Chaque convive avait un pain de 22 onces et un morceau de lard bouilli dʼun pied carré, une ribelette de lard rôtie, une écuellée de lait et du cidre ou de la cervoise à volonté. La gaieté qui animait ces repas, et qui dut souvent dégénérer en excès, la singularité et les abus dʼune telle réunion dans un couvent de filles, et la crainte dʼune surprise en temps de guerre, firent changer en 1657, non sans beaucoup de difficulté, cette redevance en une rente de 30 livres au trésor de la paroisse de Vaux, et en un service solennel le lendemain de la fête de la Trinité, pour les défunts de la paroisse, auquel assistaient six des habitants députés chaque année, et qui seuls dînaient à lʼabbaye. »
[55] Essais sur Caen, par lʼabbé De La Rue, t. II, p. 19,
[56] Nouvelle édition de 1833, page 6 de la 2e partie.
[57] Huet, Origines de Caen.
[58] Cette lettre a été publiée dans les « Documents inédits sur lʼHistoire de France »: Lettres missives de Henri IV, tome III, p. 3.