»—Sans doute! obtempéra le Cotentin, redevenu très calme, il faut la sauver! Seulement, moi, je ne puis m'absenter en ce moment... Non! je ne puis pas quitter Gabriel bien que tout aille pour le mieux, mais je ne puis pas quitter le travail pendant qu'il est encore tout chaud!
»—Alors? Alors? Alors?
»—C'est une affaire de cinq à six jours.
»—Mais nous n'avons pas le droit d'attendre six jours!
»—C'est bien mon avis! Tu vas donc aller trouver tout de suite Bénédict à sa campagne et tu me le ramèneras ici, sans perdre une heure! Nous causerons et nous déciderons.
»Là-dessus, il se leva, en lui rendant la boîte.
»Je me sauvai... mon service était fini!... J'en avais trop entendu, sans y rien comprendre du reste... Ça n'est qu'après l'histoire de la septième que j'ai commencé à y comprendre quelque chose!...
XX
CE QU'IL ADVINT DE LA SEPTIÈME
Christine ne put prendre le train pour Corbillères qu'à deux heures de l'après-midi, et encore elle prit un mauvais train. Elle avait confondu le rapide avec l'express. Elle était dans le rapide qui «brûlait» Corbillères. Elle ne put s'arrêter qu'à Laroche et y attendre un train omnibus qui remontât vers Paris.