Et il poussa le jeune homme dans la loge de Christine.

Elle était telle que Raoul l'avait laissée quelques instants auparavant.

—Le Persan, après avoir refermé la porte, se dirigea vers le panneau très mince qui séparait la loge d'un vaste cabinet de débarras qui y faisait suite. Il écouta, puis, fortement, toussa.

Aussitôt on entendit remuer dans le cabinet de débarras et, quelques secondes plus tard, on frappait à la porte de la loge.

—Entre! dit le Persan.

Un homme entra, coiffé lui aussi d'un bonnet d'astrakan et vêtu d'une longue houppelande.

Il salua et tira de sous son manteau une boîte richement ciselée. Il la déposa sur la table de toilette, resalua et se dirigea vers la porte.

—Personne ne t'a vu entrer, Darius?

—Non, maître.

—Que personne ne te voie sortir.