Ainsi se retrouvèrent-ils au troisième dessous...
Le Persan fit alors signe à Raoul de se mettre à genoux, et c'est ainsi, en se traînant sur les genoux et sur une main—l'autre main étant toujours dans la position indiquée—qu'ils arrivèrent contre la paroi du fond.
Contre cette paroi, il y avait une vaste toile abandonnée du décor du Roi de Lahore.
... Et, tout près de ce décor, un portant...
Entre ce décor et ce portant, il y avait tout juste la place d'un corps.
... Un corps, qu'un jour on avait trouvé pendu... le corps de Joseph Buquet.
Le Persan, toujours sur ses genoux, s'était arrêté. Il écoutait.
Un moment, il sembla hésiter et regarda Raoul, puis ses yeux se fixèrent au-dessus, vers le deuxième dessous, qui leur envoyait la faible lueur d'une lanterne, dans l'intervalle de deux planches.
Évidemment, cette lueur gênait le Persan.
Enfin, il hocha la tête et se décida.