Il se glissa entre le portant et le décor du Roi de Lahore.
Raoul était sur ses talons.
La main libre du Persan tâtait la paroi. Raoul le vit un instant appuyer fortement sur la paroi comme il avait appuyé sur le mur de la logé de Christine...
... Et une pierre bascula...
Il y avait maintenant un trou dans la paroi...
Le Persan sortit cette fois son pistolet de sa poche et indiqua à Raoul qu'il devait l'imiter. Il arma le pistolet.
Et résolument, toujours à genoux il s'engagea dans le trou que la pierre, en basculant, avait fait dans le mur.
Raoul, qui avait voulu passer le premier, dut se contenter de le suivre.
Ce trou était fort étroit. Le Persan s'arrêta presque tout de suite. Raoul l'entendait tâter la pierre autour de lui. Et puis, il sortit encore sa lanterne sourde et se pencha en avant, examina quelque, chose sous lui et éteignit aussitôt la lanterne. Raoul l'entendit qui lui disait dans un souffle:
—Il va falloir nous laisser tomber de quelques mètres, sans bruit; défaites vos bottines.