Babette revint près de la fenêtre. Elle regarda, elle aussi, dans la rue...

—Plus rien! gémit-elle. Il me fera mourir de peur!... Si jamais je tiens sa barbe dans mes doigts crochus!...

—Qu'est-ce qu'il veut?... demanda à tout hasard M. le secrétaire perpétuel.

—Il faut le lui demander, monsieur le Perpétuel! il faut le lui demander!... Mais il ne se laisse pas approcher... Il est plus fuyant qu'une ombre... et puis, vous savez, moi, je suis de Rodez! et les vielleux ça porte malheur!

—Ah! fit M. le Perpétuel en touchant le manche de son parapluie... Et pourquoi?

Babette, pendant qu'elle se signait, prononça à voix très basse:

—La Bancal...

—Quoi? La Bancal?

—...La Bancal avait fait venir des vielleux qui jouaient de la musique dans la rue, pour qu'on ne l'entende pas assassiner ce pauvre M. Fualdès... C'est pourtant bien connu ça... monsieur le Perpétuel.

—Oui, oui, je sais... en effet, l'affaire Fualdès... Mais je ne vois pas...