Que m'avoient refusé les dieux.
L'amour est mon unique maître!...
Églé!... vous seule faites naître
Mon goût et mes faibles talens:
Chère Églé!... ce que je puis être
Dépendra de vos sentimens:
Ah! rendez mes progrès moins lents.
Que votre feu brillant m'éclaire,
Que le mien passe en votre cœur
Et, par l'excès de mon bonheur,