Le poète, assez confus, plaide les circonstances atténuantes, s'excuse d'un moment d'erreur, enfin sollicite son retour en grâce:

Quelques soupçons, un instant de colère,

Méritoient-ils cet excès de rigueur?

Malgré mes torts, tu lisois dans mon cœur:

En t'adorant pouvoit-il te déplaire?

Dans tes regards, je vois ton changement;

L'expression d'un tendre sentiment

N'anime plus ces yeux si pleins de charmes.

Si de Doris je feins d'être l'amant,

Tu ne vois rien, ou tu vois sans alarmes;