Vous dont l'amitié me console

De la haine des beaux esprits,

Recevez chez vous mes écrits.

Qu'ils y bravent la main des Parques,

Qu'ils soient placés chez les monarques,

Mais surtout dans votre taudis.

Panpan très touché des attentions de son Idole, ne manque jamais l'occasion de lui témoigner sa gratitude:

Je ne veux plus de toi, muse, que quelques vers

Pour chanter le plaisir, mes amis et Boufflers.

Fais-les couler avec délices