«Maman a trouvé hier Mme de Lenoncourt fort inquiète de son état et du genre de sa maladie.
«Adieu, Panpan, je vous embrasse.»
On voit que Panpan, assez peu sociable d'ordinaire, s'est laissé prendre aux flatteuses avances de la duchesse de Brancas, et qu'il vient assez fréquemment faire des séjours à Fléville; il est même si intimement lié avec la châtelaine qu'il la reçoit de temps à autre dans sa petite maison de Lunéville.
Un jour il lui adresse une invitation pressante, mais la duchesse lui répond qu'elle ne viendra pas, s'il ne lui donne un écu pour ses pauvres.
Le galant lecteur riposte aussitôt en envoyant l'écu demandé accompagné de ce madrigal:
Rien qu'un écu pour vous avoir!
Ce n'est pas trop, madame la duchesse!
Je me hâte de me pourvoir:
Je crains qu'il ne s'y trouve presse.