Souffrez qu'entre vos mains je m'en fasse un présent.

Gardez-le, jusqu'au temps, qui ne tardera guère,

Si j'en crois la vieillesse et ses fatales loix;

Mes vers seront à vous à mon heure dernière.

Si vous les lisez quelquefois

Si vous daignez en faire un choix,

Que dans ce portefeuille ils vous suivent sans cesse.

Le peu que je valus y peut être enfermé;

Qu'ils vous disent souvent combien je vous aimai.

Autour de ce dépôt, qu'un doux espoir vous laisse,