C'est avec une mélancolie profonde que nous disons un éternel adieu à toute cette petite société que nous avons eu tant de charme à évoquer et dont la fréquentation, depuis quelques années, a fait toute la douceur et tout l'agrément de notre vie.
Puissions-nous l'avoir sauvée de l'oubli et avoir inspiré pour elle à nos lecteurs quelque sympathie!
NOTES:
[1] En 1797, Mme Durival avait marié à Sommerviller deux jeunes gens qu'elle considérait comme ses enfants d'adoption, M. Noël, officier de cavalerie à l'armée de Sambre-et-Meuse, et Mlle Charlotte de Nismes d'Aubigny. Ils eurent plusieurs enfants.
[2] Voir: La Cour de Lunéville au dix-huitième siècle. Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1904.—Les dernières années de la Cour de Lunéville. Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1906.
[3] C'est pitié de visiter aujourd'hui ces appartements royaux, autrefois si magnifiques, et qui servent maintenant de chambrées aux troupes de la garnison.
[4] La Malgrange ne fut démolie qu'en partie.
[5] Elles étaient occupés par les amis les plus intimes du Roi: la marquise de Boufflers, le prince de Beauvau, le maréchal de Bercheny, le marquis de Choiseul, le marquis de Ménessaire, le chevalier de Boufflers, le comte de Cucé, M. Alliot.