En un jardin estoys sous l’ombre,
Comme à l’issue du mois d’avril,
Tout morne, dolent et pensif ;
Mais un peu je me resjouy
Du son et du chant que je ouy
De ces gents oysillons sauvaiges
Qui chantoient dans leurs langaiges,
Le merle, mauvis et mesange,
Qui au printemps rendoient louange,
Qui estoient gais et envoisiez.