[Pag. 272, lig. 32], si demandoit aux gens. Lisez : si demanday aux gens.
[Pag. 273, lig. 8], car je le vy et y fus, ne se trouve que dans P. 1.
[Pag. 276, lig. 8], moult bonne femme : P. 2, moult belle damoiselle. — [Lig. 14], venelle : P. 1, ruelle. — [Lig. 18], Madame Olive de Belle Ville : P. 2, l’appelle Aline ; dans la traduction angloise du temps de Henry VI (Cf. Retrosp. Review, p. 193), elle est appelée « Cecyle of Ballevylle. » Dans ce passage il y a une faute de lecture ou d’impression ; il ne falloit pas she held in Dowaye, mais she held in dowage. — Dans l’armorial déjà cité de Gilles le Bouvier, on trouve, dans la partie consacrée au Poitou, l’écu du seigneur de Belleville, quatre de gueules et quatre vairés d’azur et d’argent. — Elle étoit peut-être de la famille de Jean de Harpedenne, 3e du nom, seigneur de Belleville, en Poitou, que Charles VII maria à Marguerite, sa sœur naturelle, fille de Charles VI et d’Odette de Champdivers, la petite reine.
[Pag. 277, chap. 128e]. L’histoire de Cathonnet. — Dans L. le nom est toujours écrit Chatonnet.
[Pag. 281, lig. 27], l’emperière : P. 1, l’empereis.
[Pag. 284, lig. 29], le pendart : L., le pendant.
[Pag. 286, lig. 13], du donneur à entendre, seulement dans P. 1.
[Pag. 287, lig. 11], par espoir : L., P. 1, P. 2, car espoir, qui ne donne aucun sens.
[Pag. 289, lig. 1], prouffis : L., promesses. — [Lig. 10], ce que l’en deffault : L., ce que l’on deffent.