[Pag. 261, lig. 28], aguigna : L., fist signe à.

[Pag. 262, lig. 3], je la tiens à aussy malle ou plus comme vous : L., à aussy malle et plus que vous.

[Pag. 263, lig. 23], le poetriner : P. 1, patiner. — [Lig. 25], la royne de Sabba : P. 2, la royne Sebille.

[Pag. 264, lig. 4], de paille en paille : P. 2, de paillaz en paillaz.

[Pag. 265]. On pourroit aussi bien lire Bavière ; mais ce doit être un nom françois, et Banière paroît meilleur que Bavière. Le ms. de Gaignières a Bevière, et P. 2, Bessière ; L. dit simplement : une dame baronnesse.

[Pag. 265, lig. 5], grans joyaulx : L., lons joyaulx. — [Lig. 12], le denier xij : P. 2, à double. — [Lig. 15], envieusement : P. 1, envoiseement.

[Pag. 266, chap. 125e], Cf. la même histoire en vers et plus ancienne, publiée par Méon, supplément à ses fabliaux, II.

[Pag. 268, lig. 19], sublant : P. 2, friblant.

[Pag. 269, lig. 6], comment il lui estoit : L., comment il le faisoit. — [Lig. 13], et l’estamine : L., de la sepmaine. — [Lig. 30]. Le ms. P. 2 a ici une nouvelle lacune d’un feuillet qui commence au mot : bonnes, et reprend dans la seconde histoire.

[Pag. 271, lig. 11] : P. 1, à un baron double ; P. 2, à un grant baron.