[Pag. 243, lig. 7], soufferte : P. 1, trait. — [Lig. 18], et soustient : L., en subtillant.
[Pag. 244, lig. 9], court : P. 1, cueurt.
[Pag. 246, lig. 19], le chevalier qui fist ce livre : P. 1, le chevalier de La Tour. La femme qu’il fait ainsi parler avec tant de sens et de finesse est sa première femme, Jeanne de Rougé, puisqu’on a vu ([préface, p. xiv]) qu’elle vivoit encore en 1383. — [Lig. 28], Comme en esperance de mariage ne se trouve que dans le manuscrit P. 1, qui l’ajoute en marge.
[Pag. 249, lig. 1], agaitier : L., caquetier. — [Lig. 30], xl roys : L., lx roys.
[Pag. 250, lig. 21], desvoyées : L., desvées.
[Pag. 252, lig. 9], de grans goguès : P. 1, gogais. — [Lig. 23], il esbat sa jeunesse : P. 1, il s’esbat.
[Pag. 255, lig. 17]. Le ms. de L. repète ici à tort : La dame respond. — [Lig. 26], houlières : L., houliers.
[Pag. 259, lig. 22], oye : P. 1, aye.
[Pag. 260, lig. 5]. On connoît les histoires de la dame de Coucy et de la châtelaine de Vergy ; il n’est pas aussi simple de savoir ce qu’est l’histoire de la duchesse. J’avois pensé au roman de Parise la Duchesse ; mais il ne convient nullement.
[Pag. 261, lig. 2], jouoient au Roy qui ne ment : P. 2, qui ne peut. — [Lig. 28]. Seroit-ce Marguerite, dame de la Jaille, femme de Hardouin de la Porte, seigneur de Vezins en Anjou, des enfants de qui le père Anselme indique deux mariages, dont l’un est du 9 juillet 1388. (Cf. II, 448, D ; et VI, 766, A.)