J'aime le récit de Claribel parce qu'il est vrai, simple et poétique; blancs rayons est trop haut.—Comment voulez-vous prononcer sur ces notes excentriques quand il faut un son doux, égal, discret.

La sortie du chœur est insuffisante comme durée. Quarante choristes et trente danseuses à écouler. Manquent huit ou dix mesures.—Du reste, cela dépend un peu de l'arrangement de la scène.

J'aime le récit de la (sic) Claribel et de la sirène.—Très bien le ¾ après ce mal, c'est l'amour.

Et pourtant, c'est en vain que je lui tends les bras manque d'accent (mais ce n'est pas mauvais).

J'aime aussi la romance.—J'aime surtout le Elle pleure de la Sirène.—C'est juste; il y a du charme là.

Peut-être (mais ceci est difficile à juger), peut-être votre Claribel est-elle trop résignée!... Peut-être faudrait-il plus de révolte, de rage. Mais cet homme que j'aime, surtout la deuxième fois, demande une explosion à mon avis. Mais cet effet ne peut s'obtenir en mettant les deux strophes sur la même musique.

En somme, c'est bien! C'est énormément supérieur au premier acte. Courage donc, mais ne vous fatiguez pas.—Travaillez à votre aise.

Rien de nouveau pour le choix d'un poème Opéra-Comique.—Du Locle et Sardou retapent la pièce qu'ils me destinent.—Du Locle n'a pas encore lu celle que je voudrais faire.—Perrin est, je crois, tout à fait dégoûté du poème de Leroy et Sauvage La symphonie se répète toujours. Ce pauvre Pasdeloup en sortira-t-il?

À bientôt, cher ami, et croyez toujours à l'affection solide et dévouée de...

Mars 1869.