«Il a paru un volume de M. Descaves, qui a pour titre Sous-Offs. Je n'ai pu en soutenir la lecture jusqu'au bout. Elle est impatientante et parfois même révoltante.»
Dans la Liberté du 17 novembre, M. de Molènes, ce judicieux critique, s'écriait:
«Quant aux mœurs infâmes, accompagnées d'escroqueries chez certains, laissons les conseils de guerre en faire justice et détournons les yeux.»
Oui! Mais quel est le conseil de guerre qui fera justice du calomniateur?
M. Scaramouche, le sosie de M. Henri Fouquier, publiait dans le Gaulois du 29 novembre, ces lignes où court un grand souffle patriotique:
«On vole dans la caserne, on s'y saoûle en payant les sous-officiers; et si on en sort, c'est pour vivre en d'ignobles et gratuites débauches dans de mauvais lieux. Et voilà l'armée!»
Nous lisons dans l'Estafette du 30 novembre, sous la signature transparente d'un anonyme:
«Qui touche à l'armée est un mauvais Français.»
Vous entendez, M. Descaves?
M. de Lyden s'exprime ainsi dans la Patrie du 5 novembre: