Voici un Cri de Paris au XVIe siècle où il est question du Cresson de Calier :
« Pour gens desgoutez, non malades,
« J’ay du bon Cresson de Calier,
« Pour un peu vos cœurs écailler (égayer),
« Il n’est rien meilleur pour salades[181]. »
[181] Les cent et sept cris que l’on crie journellement à Paris, par Anthoine Truquet (1545).
La Chambrière à louer est le titre d’une pièce satirique du milieu du XVIe siècle ; on voit là une servante qui énumère ses talents culinaires[182] :
« Avec du Cresson de Cailly
« Et puis quelques herbettes fades,
« Feray cent sortes de salades ».