—Ah! oui, les petites planètes... répéta Gontran... quel régal magnifique!

Et de nouveau, il implora le secours de l'ingénieur.

Celui-ci, pendant qu'Ossipoff manœuvrait l'équatorial pour le braquer dans la direction voulue, se pencha vers le comte.

—Observation petites planètes impossible en ce moment, chuchota-t-il.

Gontran répéta aussitôt:

—Mais, cher monsieur, vous ne pouvez vous livrer, à présent, à aucune étude à ce sujet.

Le savant se redressa.

—Et pourquoi donc? demanda-t-il.

Gontran regarda Fricoulet qui lui montra le soleil dont les rayons dorés irradiaient l'espace.

—Mais tout simplement parce qu'il fait jour, répondit le jeune homme en affectant un ton légèrement railleur.