L'ingénieur se tenait les côtes, incapable de prononcer une parole.
Ce fut Gontran qui répondit en se frottant les genoux:
—Parbleu! cette commotion a été produite par la chute d'un corps.
—Un bolide! exclama M. Ossipoff.
Farenheit, qui s'était relevé lui aussi, s'avança vers le vieillard:
—J'était prêt à vous faire des excuses, gronda-t-il; mais du moment que vous vous servez, à mon égard, d'expressions aussi malsonnantes...
Pour le coup, l'hilarité de Fricoulet redoubla et il fut impossible à Gontran de conserver son sérieux plus longtemps.
Farenheit et Ossipoff se regardaient dans le blanc des yeux, comme deux bouledogues prêts à s'entre-dévorer...
—Mais, mon cher sir Jonathan, réussit à dire le jeune comte, le digne M. Ossipoff n'a aucunement eu l'intention de vous insulter.