—Si... si... parfaitement.

Et il se mit à manger silencieusement.

Tout à coup, comme l'aubergiste venait d'entrer, Farenheit dit à Gontran:

—Auriez-vous l'amabilité de prier cet homme de m'apporter un indicateur des chemins de fer?

Quelques instants plus tard, l'Américain feuilletait l'indicateur demandé, prenant des notes au crayon, marquant l'itinéraire à suivre, notant les heures de départ et les systèmes de correspondances...

—By God! finit-il par grogner d'un ton mécontent, je ne puis partir avant demain matin...

—Partir!... pour où?... interrogea Fricoulet.

—Mais pour New-York, donc!... Vous figurez-vous, par hasard, que j'aie l'intention de m'établir au Brésil...

Rapidement, il avait écrit quelques lignes sur une feuille arrachée à son carnet.

—Voudrez-vous avoir de nouveau l'obligeance, fit-il à Gontran, de demander à l'aubergiste s'il y a le télégraphe, ici?