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Pascal et sa femme se sont installés à Paris: ils passent tous les ans l'été à Clairefont. Les prévisions de Malézeau se sont réalisées. Le jeune avocat a remporté de brillants succès et, cédant aux sollicitations de ses amis, il s'est présenté à la députation. Sourdement appuyé par son père, il a été nommé avec une écrasante majorité. Robert, tout à fait rangé, travaille sérieusement, et il est question pour lui d'un mariage avec Mlle Saint-André l'aînée. La Grande Marnière, habilement dirigée, est devenue une mine d'or. Le brûleur du marquis y a été installé et donne d'excellents résultats. Antoinette, heureuse, a eu la générosité d'oublier le mal que son beau-père a fait à tous les siens. Mais elle ne le voit pas et ne parle jamais de lui. Le jour où le tyran mourra, avec sa succession une belle maison de retraite pour les vieillards sera construite à La Neuville. En attendant, le bonhomme se porte très bien et continue les affaires. Lorsqu'on lui parle de la prospérité prodigieuse de l'exploitation conduite par Pascal, le banquier hoche la tête et dit:

—Oui, c'est très beau, mais, pour remettre tout sur pied, il fallait un Carvajan.

FIN

Paris—Typ. G. Chamerot, 19, rue des Saints-Pères.—17142.