2 — Pour la débauche : — Numa Roumestan (Daudet, 1887), Francillon (M. Dumas, 1889), Serge Panine (M. Ohnet, 1882) ; c’est le point de départ des Mères ennemies qui tournent ensuite aux « Haines de proches ».
3 — Pour une femme mariée (double adultère) : — La princesse Georges et l’Étrangère (M. Dumas), M. de Morat (M. Tarbé, 1887), les Ménages de Paris (M. Raymond, 1886).
4 — Dans un but de bigamie : — Alcméons de Sophocle et d’Euripide.
5 — Pour une jeune fille n’aimant pas : — Henri VIII de Shakespeare et celui de St-Saëns, Rosemonde d’Alfieri (combinaison de la présente et de la précédente situation, car il y a aussi une simple rivalité de roi et de sujet).
6 — Épouse jalousée par une jeune fille éprise de l’époux : — Stella de Gœthe, Dernier amour (M. Ohnet, 1890).
7 — Par une courtisane : — Miss Fanfare (M. Ganderax, 1881 ; voir B 2), Proserpine (Vacquerie et St-Saëns, 1887), La comtesse Frédégonde (M. Amigues, 1887), Myrane (M. Bergerat, 1890).
8 — Rivalité d’une femme légitime mauvaise et d’une maîtresse sympathique : — C’est la loi (M. Cliquet, 1882).
C 1 — Mari antipathique sacrifié à un sympathique adultère : — Angelo, Le Nouveau Monde de Villiers de l’Isle-Adam, Un Drôle (M. Yves Guyot, 1889), Le Mari (MM. Nus et Arnould, 1889).
2 — Un mari cru perdu et oublié pour un rival : — Rhadamiste et Zénobie de Crébillon, Jacques Damour de Zola. La Zénobie de Métastase, par le fidèle amour gardé à son époux, forme un cas unique (!) parmi ces innombrables drames sur les passions adultères.
3 — Un mari quelconque sacrifié à un sympathique adultère : — Diane de Lys (M. Dumas), Tristan et Yseult de Wagner (avec atténuation en « Folie » produite par un breuvage), Françoise de Rimini (A. Thomas, 1882), La Sérénade (Jean Jullien, 1887), l’Age critique (M. Byl, 1890). — Même cas sans que l’adultère s’y commette : — Sigurd (M. Reyer, 1885), La Comtesse Sarah (1886).