4 — Un mari bon trompé pour un rival moindre : — l’Aveu (Sarah Bernhardt, 1888), point de départ des Quarts d’heure (Guiches et Lavedan, 1888), si appréciés outre-Rhin, Révoltée (M. Lemaître, 1889), La maison des 2 Barbeaux (Theuriet, 1885). — Il n’y a pas adultère, mais préférence dans la Smilis d’Aicard (1884).
5 — Pour un rival grotesque : — la Dot fatale de Massinger.
6 — Pour un rival odieux : — Gerfaut (de Ch. de Bernard par M. Moreau, 1886).
7 — Pour un rival quelconque par une femme perverse : — La femme de Claude (M. Dumas), Pot-Bouille (Zola, 1883). — Roman : Mme Bovary.
8 — Pour un rival plus laid mais utile : (avec faux soupçons comiques, c’est-à-dire soupçons crus ensuite faux) : — l’Échéance de Jean Jullien (1889).
D 1 — Un mari trompé se venge (drames sur le crescendo des soupçons) : — Le Médecin de son honneur et A outrage secret vengeance secrète de Calderon, l’Affaire Clémenceau (M. Dumas).
2 — Sacrifier sa jalousie à sa cause (aboutit aux « Sacrifices à l’Idéal ») : — Les Jacobites (M. Coppée, 1885), Patrie (Paladilhe, 1886). — La sacrifier à la pitié : — La famille d’Armelles (M. Marras, 1883).
E — Un mari persécuté par un rival repoussé : — Raoul de Créqui (M. Dalayrac, 1889). C’est le symétrique de B 7 et cela s’achemine, de même, vers « Adultère meurtrier ».
XXVIe SITUATION
Crimes d’amour
(L’Épris — l’Aimé)