«Lecteur sympathique de M. Gérard de Nerval et désirant lui être agréable, je lui communique le document ci-joint, qui lui sera peut-être de quelque utilité pour la suite de ses humoristiques pérégrinations à la recherche de l'abbé de Bucquoy, cet insaisissable moucheron issu de l'amendement Riancey.
156 Olivier de Wree, de vermoerde oorlogh-stucken van den woonderdadighen velt-heer Carel de Longueval, grave van BUSQUOY; Baron de Vaux. Brugge, 1625.—Ej. mengheldichten: fyghes noeper; Bacchus-Cortryck. Ibid, 1625.—Ej. Venus-Ban, Ibid, 1625, in-12, oblong, vél.[1]
Livre rare et curieux. L'exemplaire est taché d'eau.
Je ne chercherai pas à traduire cet article de bibliographie flamande;—seulement, je remarque qu'il fait partie du prospectus d'une bibliothèque qui doit être vendue le 5 décembre et jours suivants, sous la direction de M. Héberlé,—5, rue des Paroissiens, à Bruxelles.
J'aime mieux attendre la vente de Techener,—qui, je l'espère, aura toujours lieu le 20.
LES RUINES. LES PROMENADES.—CHAALIS.—ERMENONVILLE.—LA TOMBE DE ROUSSEAU.
Dans une de mes lettres j'ai employé à faux le mot réaction en parlant d'abus de l'autorité qui amènent des réactions en sens contraire.
La faute paraît simple au premier abord;—mais il y a plusieurs sortes de réactions: les unes prennent des biais, les autres sont des réactions qui consistent à s'arrêter. J'ai voulu dire qu'un excès amenait d'autres excès. Ainsi il est impossible de ne point blâmer les incendies, et les dévastations privées,—rares pourtant de nos jours. Il se mêle toujours à la foule en rumeur un élément hostile ou étranger qui conduit les choses au delà des limites que le bon sens général aurait imposées, et qu'il finit toujours par tracer.
Je n'en veux pour preuve qu'une anecdote qui m'a été racontée par un bibliophile fort connu,—et dont un autre bibliophile a été le héros.
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Le jour de la révolution de février, on brûla quelques voitures,—dites de la liste civile;—ce fut, certes, un grand tort, qu'on reproche durement aujourd'hui à cette foule mélangée qui, derrière les combattants, entraînait aussi des traîtres...