Et du mal qui desja de bien pres l'environne.

O pauvre Sophonisba, O divine beaulté,

O doulceur assemblée à haulte roiaulté,

Combien luy seroit grief servir estrange prince,

Venant de donner loix à si grande province?

O Dieu, ne permectz poinct que ce malheur advienne,

Et de bonte si rare et vertu te souvienne,

Qui te doibt estre chere, et l'est comme je croy,

Si chose de ce monde eut oncq faveur de toy.

Mais voicy arriver un courrier, qui à peine