«Nations, je vous offre et l'ordre et la beauté

Des ruines qui ont la grâce des jeunes filles

Et mes fleuves semblables aux vers des grands poètes

Et tous mes esclavages, toutes mes royautés,

Tous mes dieux charmants qui sont ma foi, qui sont mon art,

Tous ces peuples querelleurs et des fleurs odorantes.

O vieilles maisons, nourrices du progrès,

Carrefours où les âges choisirent leur route et s'en allèrent,

Patries, Patries, Patries dont les drapeaux me vêtent,

Fantômes, ô forêt du génie où chaque arbre est un nom d'homme,