Et la musique allait toujours.

Et le grand vieillard impassible partait toujours pour la Syrie.

A un moment donné, le chef porta à sa bouche un sifflet de guerre, et en tira un son strident.

Presque aussitôt parurent quatre guerriers conduisant au milieu d'eux le jeune chef prisonnier.

Celui-ci était calme.

Il avait la mine hautaine, et un sourire railleur errait sur ses lèvres.

Akou-to-mé-ah fit un signe.

Les bras du prisonnier furent saisis, on l'obligea à s'agenouiller, et un guerrier l'assomma d'un coup de casse-tête sur le front.

Les deux yeux de la victime furent immédiatement arrachés et offerts au grand chef, qui les goba comme des œufs.

Puis on commença à dépecer le cadavre.