Le capitão rejoignit au petit trot la caravane.
Le marquis attendait avec impatience le résultat de cette entrevue.
«Eh bien?» s'écria-t-il dès que don Diogo fut auprès de lui.
L'Indien hocha tristement la tête.
«Ce que j'avais prévu est arrivé, répondit-il.
—Ce qui signifie?...
—Que les Guaycurus ne veulent, sous aucun prétexte, nous laisser mettre le pied sur leur territoire.
—Ainsi?
—Ils nous ordonnent de rebrousser chemin, nous avertissant qu'au cas où nous n'y consentirions pas, ils sont résolus à ne pas nous livrer passage.
—Nous nous en frayerons un en passant sur leurs cadavres, s'écria fièrement le marquis.